Etranges sensations que parfois notre corps et notre esprit perçoivent au réveil...
Ce 25 juin fut à compter parmis ces étranges matins qui nous laisse rêveuse mais perturbée toute la journée durant.Plus étrange encore, je ne sais de quoi mon esprit, mon âme et mon corps ont rêvé cette nuit...
Quelques brives me parviennent par réminiscence; un parfum, un regard, une odeur, une sensation, une vue, un mot... tout aujourd'hui n'est que réminiscence et souvenir.
Recueillir ces signes puis les assembler, les recoller, les comprendre et les annalyser, que de mal lorsque ceux-ci vous ont jadis blessés...
Je m'essaie pourtant mais cette entreprise m'est que trop délicate; une voiture - un baiser, un train - une banière, un parfum - un désir, une voix - une colère, un charme - un mystère, un amour - une guerre.
Je crois me souvenir, mais est-ce la vérité? Entre objectivité et subjectivité la frontière est mince...
Et pourtant ce souvenir peut-être incertains me fait mal, me blesse, me tord, me brise... je me meurt
Lui, Lui, Lui, Lui...
Pourquoi me suis-je tant attachée? Me suis-je tant laissée charmer, ensorceller? Il n'a rien fait! Juste m'aimer.
Quelques maladresses, quelques fautes. Quelques mensonges aussi ont parcouru notre histoire, notre aventure d'un presque soir. Garder cela secret, ne rien dévoiler de notre intimité.
Qu'il est difficile de le (-re)voir, de (-re)croiser son regard, de (-re)sentir son parfum, de (-re)trouver cette sensation, ce désir, cette envie qui émane de lui... quelques regards discrets, quelques mots doux glissés à crépuscule d'une soirée animée, un touché, une main qui se rapproche pour au final un coeur qui pleurt.
Nous nous (-re)croisons forcément; notre cercle de connaissance est resté proche et nos activités ne nous éloignent pas forcément... une soirée de bac, une journée ouverte, un ami qui stresse, une fête...
Pourquoi ne l'oubliè-je pas? Ais-je besoin d'un seul instant avec lui dans l'intimité d'une discussion posée...
